Qui suis-je ?

Si vous êtes là, c’est que vous êtes tombé sur un de mes contenus.

Vous avez probablement trouvé ça intéressant.

Puis, vous vous êtes demandé, mais c’est qui ce type pour donner des leçons sur le freelancing ?

Est-il vraiment bon ? Est-ce un charlatan ?

Laissez-moi vous raconter mon histoire, ma mission. 👇

Ne te fis pas à mon apparence de vendeur Carglass, je suis bien freelance

À PROPOS DE MOI.

Je m’appelle Lilian Alvarez, j’ai 28 ans (toutes mes dents ou presque), ingénieur de formation.

Je suis spécialisé dans le développement d’applications mobiles.

Après mes études, j’ai travaillé 1 an et demi dans une société de prestation de service en informatique à Lyon. Le soir, en secret, je développais une application mobile GPS pour les chasseurs. L’objectif : améliorer l’organisation des parties de chasse pour éviter les accidents.

C’est un joli succès : + 10 000 utilisateurs par mois. Des clients dans une dizaine de pays et un prix d’innovation remise par la ministre en 2017.

à gauche : la ministre Frédérique Vidal, et sa droite : Lilian, fondateur de Zone de chasse.
À gauche : la ministre Frédérique Vidal, et à sa droite : moi.

En 2018, je quitte mon emploi pour me lancer en freelance et continuer mon projet de GPS.

Je ne vais pas vous mentir, à l’époque, je me lance pour une histoire d’égo, car on me refuse une augmentation.

Lors de mon entretien annuel, j’ai dit à mon manager :

« Soit vous m’augmentez à 40k€ soit je démissionne. » 

(J’avais déjà une grande gueule à l’époque).

Dieu soit loué, ils ne m’ont pas augmenté…

Quelques mois après, mon activité décolle, je gagne en 3 mois de freelance autant que ce que je gagnais en un an en étant salarié.

Et là… Je deviens fou. J’appelle ma mère et je lui dis :

“Maman, je suis riche… Dis-moi ça te fait quoi de parler au futur Bill Gates ?”

Elle a ri sur un ton moqueur.

Comme tout jeune ayant la grosse tête, je décide de réaliser un de mes rêves de gosse : partir en voyage à New York. Je réserve un appartement à un bloc de centrale Park et je vis 10 jours complètement surréalistes…

Si vous voulez connaître toute l’histoire, j’en ai fait une vidéo.

Le problème ?

À mon retour en France, j’ai de grosses difficultés à trouver des missions. Et là, c’est la descente aux enfers. J’avais goûté à la liberté et je la voyais me glisser à mesure que mes économies fondées comme neige au soleil.

Une belle leçon d’humilité.

Depuis ce moment, là, j’ai vraiment accéléré mon apprentissage. J’ai lu tous les livres sur la vente, la négociation, la théorie de jeux, la stratégie, l’acquisition, la sociologie, la psychologie, la finance, le copywriting…

Mais je ne me suis pas arrêté-là : j’ai mis en pratique. J’ai tout testé.

À un rythme de 80-90 h/semaine pendant des années. J’en ai d’ailleurs fait un séjour à l’hôpital.

Si vous demandiez à mes amis de me décrire ils vous diraient : ambitieux, complètement accro au travail et passionné. Ils ont raison.

Aujourd’hui, je continue de développer mon activité de freelance en plus de la formation.

D’ailleurs, parlons-en.

J’ai formé individuellement plusieurs dizaines de free-lances de 19 à 55 ans.

Des développeurs, consultant SEO, graphistes, copywriter, développeur no-code, etc.

Et je peux vous dire une chose : j’ai vu tout ce que le public ne voit pas ou refuse de voir : 

– Des gens aux bords des larmes, car ils étaient sur le point de faire faillite.

– Des gens qui avaient passé la barre des 100 000€ mais qui voulaient plus.

– Des gens explosaient en sanglot et avoir des crises existentielles.

– Des couples de gens mariés avec enfants au bord du divorce.

– La honte de l’échec dans le regard des gens.

Tout ça, je ne le souhaite à personne. Vraiment. C’est pour ça que je suis si passionné par mon travail. Je connais cette souffrance. Je veux vous l’éviter.

J’ai aussi participé à de magnifiques réussites :

– Des salariés qui négocient une rupture conventionnelle et empoche 40 000 €.

– Des indépendants basaient à l’étranger négocier des deals avec un bonus de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

– Un freelance passer le cap des 300 000 €/an.

– Des reconversions professionnelles avec lancement en digital nomade en moins d’un an à faire le tour du monde (coucou Julia).

Des gens heureux, car ils peuvent passer plus de temps avec leur nouveau-né.

Bref, j’ai craqué le code du freelancing et je continue de le faire pour vous éviter la faillite, pour vous aider à vivre ce rêve de liberté qui a bouleversé ma vie.

J’ai documenté chaque étape, pour chaque personne peu importe là où vous en êtes que vous soyez salarié ou déjà lance.

Mon ambition ? Créer la formation la plus complète du marché. La seule dont vous aurez besoin.

Il paraît que les sages ne sont pas ceux qui apprennent de leurs erreurs, mais des erreurs des autres. L’êtes-vous ?

Si oui, on se retrouve ici : www.lilianalvarez.com/formation.